Yaping WANG

Installée en France à l’occasion d’une résidente à la Cité Internationale des Arts de Paris de 2013 à 2015, Yaping WANG a participé à de nombreux projets. Pour n’en citer que quelques-uns, le Baroque Nomade dirigé par Jean-Christophe Frisch, l’ORQUESTA METAFISICA du compositeur argentin Sebastian Volco, “Circles” de Jocelyn Mienniel, “Les mondes d’ici” de Didier Petit. “The yangqin and the wind ” avec Didier Malherbe. Elle fût également compositrice pour une pièce soutenue par le théâtre de la ville de Paris et Weiwuying National Kaohsiung Art Center.

Yaping WANG fût également invitée à contribuer à des créations musicales et artistiques par plusieurs institutions culturelles: L’abbaye de Royaumont, France musique, musée Guimet etc. Elle se produit également dans de nombreux festivals français et internationaux tels Le Festival Berlioz, Le Bruit De La Musique 2018, Le Festival Crak 2019, Le P.A.P JAZZ festival de Haïti, Le Festival delle Nazioni, Le Festival Berlioz, Jazzy Colors Festival, Festival Sons d’Hiver, Morty Jazz Festival etc….

Lauréate du prix “Young Star New Vision Award” de la National Culture Foundation de Taïwan, Yaping WANG est actuellement
la yangqiniste la plus active en Europe et à Taïwan. Sa musique incarne une fusion des esthétiques contemporaines et traditionnelles et attire de nombreux mélomanes par son originalité et sa virtuosité. Son album “Traveller" fût nominé meilleur album de musique traditionnelle aux Golden Melody Award.

Yaping Wang est une Yangqiniste et compositrice taiwanaise de réputation mondiale. Depuis dix années, elle enrichit son magnifique bagage musical à partir de la France.


concert


Concert 2024

6 February @ festival international des Cinémas d’Asie de Vesoul : solo
http://www.cinemas-asie.com/fr

23 March @ Connecxion : Andy Emler/ piano, Yaping WANG/yangqin Le comptoir Hall Roublot https://www.musiquesaucomptoir.fr

8-12 Arvil @ Surtout ne fais pas de bruit /mise en scene Jean Michel Susini
La Guillotine 26 rue Robespierre, 93100 Montreuil,

15-20 Arvil @ Surtout ne fais pas de bruit /mise en scene Jean Michel Susini
Moulin de l’hydre Les Vaux, 61800 Saint-Pierre-d’Entremont

23 Arvil @ La Grande Table : Jocelyn Mienniel/ flute, Didier / accordeon
Le comptoir Hall Roublot https://www.musiquesaucomptoir.fr

27 Arvil @ WANG Wenhu/ danse
Musée Guimet 6 Pl. d’Iéna, 75116 Paris

23 mai @ Jocelyn Mienniel/ flute, Illya Amar/ vibraphone
Le comptoir Hall Roublot https://www.musiquesaucomptoir.fr

1-4 juillet @ Surtout ne fais pas de bruit /mise en scene Jean Michel Susini

7 Sept @ Le chant de la terre : Gustav Mahler – Joce Mienniel – Olivier Cadiot
Royaumont https://www.royaumont.com/en/

15 Sept @ Le chant de la terre : Gustav Mahler – Joce Mienniel – Olivier Cadiot
Cité de la musique https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert/27380-le-chant-de-la-terre

8 Oct @ Taiwan waves of wonders : trio ave Jerome Fouquet/ trumpet, Matthieu Lecoq/ violoncelle.
4 Pl. de Thorigny, 75003 Paris

11 Oct @Je préfère que tu ne sois pas la lune Mise en scene/ Yilin Yang Chaillot Expérience #2 Taïwan Théâtre National de Chaillot, Paris

12 Oct @ Duo avec HUNG Shao-Huan/ Sheng
Chaillot Expérience #2 Taïwan Théâtre National de Chaillot, Paris

13 Oct @ Duo avec HUNG Shao-Huan/ Sheng
Royaumont https://www.royaumont.com/en/

23 nov @ La Grande Table : Jocelyn Mienniel/ flute, Didier / accordeon

29 nov @ Le chant de la terre : Jocelyn Mienniel/ flute, Didier / accordeon


Les projets

Ensemble YU 語 樂團

L’ensemble YU a été fondé en 2016, en collaboration avec Didier Malherbe (vents) et Kengo Saito (sitar). Inspirée par la culture taïwanaise, la musique de YU tisse un lien entre Orient et Occident, entre tradition et modernité. Le groupe intègre des éléments musicaux venus de Taïwan, du Japon, de l’Inde, de l’Arménie, de l’Afghanistan, et d’ailleurs, pour créer un style unique et expressif.

En chinois, « YU » est l’homophone de « jade » et de « langage ». Le jade symbolise le lien entre ciel et terre, l’amitié et la chance. Le langage musical de YU naît des échanges entre les cultures.

Depuis sa création, YU s’est produit sur plusieurs scènes internationales, notamment au Musée Guimet, au Haiti International Jazz Festival, et au festival Jazzy Colors à Paris.

The yangqin and the wind

https://www.cezamemusic.com/the-yangqin-and-the-wind-album-3659.htmlhttps://www.cezamemusic.com/the-yangqin-and-the-wind-album-3659.html

Cet album, édité par Cézame Music Agency, est la rencontre de deux virtuoses : Yaping Wang, prodige du yangqin – instrument traditionnel chinois à cordes frappées, de la famille des tympanons – et Didier Malherbe, magicien du souffle, qui joue ici plusieurs instruments asiatiques tels que le hulusi, le bawu, ainsi que le khène, un orgue à bouche originaire du Cambodge et du Laos.

CONNEXION

Duo avec Andy EMLER

Les créations artistiques reposent souvent sur de belles rencontres ; c’est en partageant un moment improvisé avec Yaping Wang qu’Andy Emler a le déclic. De séances de travail régulières, aux séances d’enregistrement aux studios Sextan ont permis de dessiner le “futur chemin“ que ces deux virtuoses tracent petit à petit. 


“Toujours en quête de nouveaux timbres et sonorités, cette rencontre avec Yaping Wang, virtuose de cet instrument le Yanqing, tant dans le répertoire traditionnel que dans la musique contemporaine et la musique improvisée, est un nouveau challenge de composition : créer une symbiose entre les cultures.” 
A. E

CIRCLES

Le Monde s’enthousiasme pour cette plasticienne « dont les œuvres abstraites sont d’une force et d’une audace impressionnantes ». Le magazine Elle la décrit tout simplement comme « l’une des femmes peintres les plus célèbres du monde ». Formée par les plus grands lettrés chinois, habitée par les maîtres flamands, Fabienne Verdier est l’une des rares artistes de notre temps à faire l’unanimité. Bouleversé par ses toiles, le flûtiste et compositeur Jocelyn Mienniel invite quatre autres fulgurants improvisateurs à dialoguer avec les signes qu’elle trace. Sur un léger rideau de tulle, les tableaux apparaissent puis s’effilochent. Derrière, un orchestre bigarré, réunissant musiciens et instruments d’Asie et d’Europe, distille une matière sonore à la fois granuleuse et liquide, pointilliste et mouvante, qui fuse puis se diffuse à la manière de cercles dans l’eau. Fabienne Verdier, qui a toujours été inspirée par la musique et a même été invitée à des résidences à la Juilliard School of Music de New York puis au festival d’Aix-en-Provence, trouve dans les volutes sonores de Jocelyn Mienniel un merveilleux écho à ses créations.

Jocelyn Mienniel : flûtes, guimbardes, kalimba, traitements, composition, direction artistique

Naomi Sato : orgue à bouche “sho" Yaping Wang : yangqin

Ingar Zach : percussions

Jozef Dumoulin : m’bira, traitements électroniques

Romain Al’l : création vidéo

Jean-François Domingues : son, lumière et vidéo

les mondes ici

https://www.youtube.com/watch?v=6DGrRmuYFLw

Fidèle aux traversées Est/Ouest, sans rien céder sur son désir et sa joie de vivre, Didier Petit assemble ici un attelage magnifique de générosité et de dévotion à la pratique d’une musique inventée et vécue à plusieurs. Placés en arc de cercle sur scène : Yaping Wang (yangqin, née à Taipei), Dramane Dembélé (tambin et cora, né à Abidjan), Adel Shams El-Din (riqq, né au Caire), Lucie Taffin (formidable accordéoniste, née à Paris), Hu’o’ng Thanh (voix, née à Saïgon/Hô Chi Minh-Ville), Alexeï Aïgui (violon, né à Moscou), Pablo Nemirovsky (bandonéon, né à Buenos Aires), Ramon Lopez (monstre des batteries et tablas, né à Alicante), Mike Ladd (voix, né à Boston), Katsura CreaSion (shakuhachi, née à Niigata), invité spécial, Olivier Darné (artiste et gardien d’abeilles) Le violoncelliste, producteur, agitateur rayonnant ne sait pas vieillir. Ni esthétiquement ni physiquement. Il garde son rire et son allant, sait transmettre, va à l’essentiel, prend son temps et réunit tout ces musiciens(nes) venus(es) du Monde entier qui ont décidé de venir vivre en France avec leurs bagages culturels, leurs mémoires, leurs énergies, leurs générosités, leurs pratiques, grâce à la place qu’ils ont pu se faire ICI.


GUILLAUME ROY – DIDIER PETIT «Petit-Roy»

Guillaume Roy (alto), Dider Petit (violoncelle & voix)

Les trios du CD 2 se jouent à l’aune des invité.e.s. Du chuchotement à la profération en mots hachés, puis au chant, dans une dynamique très large, avec Kristof Hiriart. Dans l’infini mystère d’une libre musicalité avec Catherine Delaunay : dialogue, controverse, esquisse ou esquive, selon les instants …. Avec les sons ou percussions de Michele Rabbia, qui se mêlent à la montée en intensité des cordes, vers l’exacerbation de l’expression, comme une chemin vers un acmé attendu, espéré, qui se résoudra, decrescendo, dans une ultime sonorité, énigmatique. Quand survient le sax baryton de Daunik Lazro, c’est une autre couleur qui se fait jour, teintée de rage autant que de tendresse. Puis survient un autre mystère, avec le yangqin de Yaping Wang : lente procession de notes lancées, diapason flottant, comme autant d’appels à quoi les cordes frottées font écho, jusqu’au tumulte, avant le retour du mystère, toujours indéchiffrable, et une coda majestueuse. Retour de la voix Kristof Hiriart, en pleine liberté de langages imaginaires, avec chuchotements de paroles articulées. Et pour conclure en majesté, le trombone extra-terrestre de Christiane Bopp, fauteur de beautés insoupçonnées, de troubles esthétiques et de révolutions intranquilles, comme un point d’orgue pour une aventure fertile.

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